« C'est une grande chose d'avoir, au sein même de l'Église catholique, la foi dans son intégrité »
-Saint Augustin

« L'ignorance est notre pire ennemi. »
-Saint Pie X

« La vérité vous rendra libre »
-Jean 8, 32

vendredi 19 juillet 2013

Les femmes en révoltes


Aujourd’hui nous allons paraître jouer aux bourreaux. Vous pouvez voir cela comme une personne qui a la gangrène prit à une jambe et qu’un médecin va la couper, au début cela paraît seulement cruel, mais à fin le médecin a réussi à sauver le corps entier pour un seul membre perdu.

Il y a une problématique que même certains prêtres ne veulent pas parler de peur de « froisser » quelques personnes et faire de la « discrimination » envers les familles aillant plus de filles que de garçon. Eh oui! Nous allons parler du fameux port de pantalon.

Cet écrit se fera de la part d’une femme à une autre, et même au jeune homme et mari. La question de l’importance de rester féminine et de ne pas devenir simplement féministe est grave. Certaine personne non même pas l’air de se rendre compte de ce trouble majeur.

Pour un petit aperçu, dans la bible il est clairement indiqué : « Une femme ne mettra point un vêtement d’homme, et un homme ne se servira point d’un vêtement de femme; car il est abominable devant Dieu, celui qui fait cela » Deutéronome  22 : 5

Pourquoi tant de femmes s’acharnent à laisser de côté sa féminité et tout ce qui fait son charme pour ressembler à un homme? La réponse est simple, la femme refuse d’être une femme et veut être « l’égale » de l’homme. Ce qu’elles oublient c’est qu’il n’y a aucune égalité, mais un complément. C’est du féminisme pur et simple de vouloir l’égalité entre les sexes. Pour une simple question « d’égalité » et de port de pantalon, la femme laisse tomber son rôle et la famille est maintenant démolie.

Nous savons que la femme révoltée a entraîné le monde à la perversité. Nous avons la fâcheuse impression de voir des filles d’Ève au lieu des filles de la Sainte Vierge Marie. La Sainte Vierge elle-même nous avertit à Fatima : « Il viendra des modes qui offenseront beaucoup mon Divin Fils. »

 

Plusieurs femmes diront qu’avoir une jupe ou une robe entraine des difficultés pour certaines activités. Oui, cela est vrai. Par contre, lesdites activités surtout celle qui sont un simple amusant peuvent très bien être remplacé par autre chose. Si ces activités ne se font pas en robe ou en jupe, alors très simplement, changer d’activité. Nous ne sommes pas sur terre pour avoir que ce que l’on désire.

 

Il ne faut pas oublier qu’autrefois (et même aujourd’hui) les femmes portaient leurs vêtements respectifs pour faire plusieurs choses.

 

Voici quelques images que j’ai trouvées représentant des femmes dans les années 1800 (où le pantalon d’homme n’était aucunement porté par les femmes) :

 

 Raquette, patin, luge…





guerre de balle de neige



 


Ce qui est amusant dans ces images c’est que cela se passe en hiver… Même le froid ne faisait pas peur à ces dames. Il ne faut pas oublier que faire de la bicyclette, du ski se fait très bien aussi.

Le jardin et les petits travaux d’extérieur, les travaux et corvées dans la maison, l’éducation des enfants, les courses au village ou à la ville ce font autant en jupes qu’en robe.

 

Sans compter le fait que les femmes ou jeunes filles portent les robes et jupes à l’Église, mais rendues à la maison elles se dévêtissent pour s’envelopper d’un « short » ou d’un pantalon ». Ce n’est pas seulement à l’Église que celles-ci doivent ressembler à des femmes, mais partout et en tout temps!

 

Le Cardinal Siri à donner trois aspects négatifs au pantalon dans son avertissement suivant : 

« 1 : Il modifie la mentalité des femmes : Refus de la féminité, rivalité avec l’homme.
2 : Il tend à vicier les rapports entre l’homme et la femme : Sans le frein de la pudeur, les relations entre l’homme et la femme sont entraînées vers la pure sensualité, à l’opposé de l’estime et du respect.

3 : Il détruit facilement la dignité d’une mère face à ses enfants : L’enfant ignore la définition de l’attentat à la pudeur, de la frivolité ou de l’infidélité ; mais il possède un sixième sens instinctif qui lui fait deviner toutes ces choses, qui l’en fait souffrir et qui en laisse son âme profondément blessée»

Dans un petit texte du Padre Pio à une personne en 1968 il dit : « Le sexe féminin est le sexe délicat. Son comportement extérieur devrait être empreint de délicatesse et d'amabilité; plus que le sexe masculin, il devrait être tout de pudeur, de réserve. Or, tout au contraire, par leur comportement, les femmes renversant l'ordre divin, pervertissent l'humanité, la société, la famille, l'innocence dont elles sont entourées.

O Femmes, n'encombrez pas les plages, excitant au péché par votre attitude! Vous troublez les yeux des hommes, sous prétexte de leur plaire.

Que votre modèle soit la beauté, la vertu et la candeur de la douce Vierge Céleste! Ne choisissez pas Satan, le corrupteur maudit et provocant! Ne parez pas votre corps à la légère! Ce corps qui deviendra un jour, même pour les croque-morts, un objet d'horreur. Vivez dans la prudence, le bon sen et non en insensées! »

Présentement nous avons aussi un autre danger. Nous voyons de plus en plus à la chapelle de Montréal (et d’ailleurs…) la « libéralisation » de la femme. Nous remarquons que plus le temps passe, plus les femmes et jeunes filles se « lâchent lousses » (laissent aller) pour la décence dans leurs vêtements. Les décolletés se font moins rares et les jupes ou robes rapetissent en longueur.

Auraient ont oublié les conseils de modesties chrétiennes ? La question se règle facilement quand nous nous regardons dans un miroir. « Est-ce que mon vêtement peut provoquer des regards ou des pensées impures ? » Oui ? Alors, jette cela à la poubelle !  Si le fait de s’assoir évoque une jupe courte ou se pencher évoque un énorme trou qui laisse voir la poitrine alors ces vêtements ne conviennent pas à des catholiques. Eh oui, c’est pratiquement une question de centimètres, contrairement à ce que l’abbé Wegner a dit à propos du vêtement. Ce sont des centimètres qui peuvent déterminer si vous vous dirigez vers l’enfer ou le ciel, par le fait d’être trop haut ou trop bas pour mettre le prochain ou soi-même en péché. Sinon mesdemoiselles et mesdames, apprenez à faire de la couture et à rajouter des pièces !

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