« C'est une grande chose d'avoir, au sein même de l'Église catholique, la foi dans son intégrité »
-Saint Augustin

« L'ignorance est notre pire ennemi. »
-Saint Pie X

« La vérité vous rendra libre »
-Jean 8, 32

vendredi 23 janvier 2015

La Marseillaise des Chouans

 LA MARSEILLAISE DES CHOUANS
 

Tiré de « La France Chrétienne ». (Organe de l'Union des Patriotes Catholiques)
Dir. Abbé A.-C. de la Rive. 4 septembre 1902, No 36, 16e année. Page 1052.

A titre purement documentaire, nous reproduisons la Marseillaise que les chouans chantaient ces Jours derniers (1902) en attendant les crocheteurs, les expulseurs et autres qualificatifs terminés en
« eurs », qui devaient mettre les religieuses à la porte de leurs établissements.

I

Allons ! enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard infâme est levé ! (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Venir gendarmes et soldats,
Pour arracher les Sœurs des bras
De nos filles et de nos compagnes.
Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons
Marchons, Marchons.
Hardi ! Bretons. Debout ! Et nous vaincrons.

II

Que veut cette horde d'esclaves
Traîtres et Maçons conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés (bis)
Bretons ! pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Aux armes, etc.

III

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Du Droit frapperaient les guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient ?
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées ?
Aux armes, etc.

IV

Tremblez, tyrans, et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez, vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux
Contre vous, tout prêts à se battre !
Aux armes, etc.

V

Bretons ! en Français magnanimes,
De grâce, retenez vos coups !
Epargnez ces tristes victimes
A regret, s'armant contre nous ! (bis)
Mais ce suppôt de l'Arbitraire
Que l'on nomme le Défroqué.
Tous ces tigres, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère.
Aux armes, etc.


Cette Marseillaise a mis dans une Bande colère
les francs-maçons de La Lanterne.
(Note de La France Chrétienne).

Aucun commentaire:

Publier un commentaire