vendredi 30 octobre 2020

Confirmation du complot de l'établissement du Nouvel Ordre Mondial par Vigano et Général Flynn (Cossette-Trudel)

Alexis Cossette-Trudel : Le Général Flynn confirme le Coup d'état mondial contre les peuples

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE 

DONALD J. TRUMP


Dimanche 25 octobre 2020

Solennité du Christ Roi


Monsieur le Président,

Permettez-moi de m’adresser à vous en cette heure où le sort du monde entier est menacé par une conspiration mondiale contre Dieu et l’humanité. Je vous écris en tant qu’archevêque, en tant que successeur des apôtres, en tant qu’ancien nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Je vous écris au milieu du silence des autorités civiles et religieuses. Puissiez-vous accepter mes paroles comme la « voix de celui qui crie dans le désert » (Jn 1, 23).

Comme je l’ai dit lorsque je vous ai écrit en juin, ce moment historique voit les forces du Mal alignées dans une bataille sans merci contre les forces du Bien ; des forces du Mal qui semblent puissantes et organisées alors qu’elles s’opposent aux enfants de la Lumière, qui sont désorientés et désorganisés, abandonnés par leurs chefs temporels et spirituels.

Chaque jour, nous sentons se multiplier les attaques de ceux qui veulent détruire la base même de la société : la famille naturelle, le respect de la vie humaine, l’amour du pays, la liberté de l’éducation et des affaires. Nous voyons des chefs de nations et des chefs religieux se plier à ce suicide de la culture occidentale et de son âme chrétienne, tandis que les droits fondamentaux des citoyens et des croyants sont bafoués au nom d’une urgence sanitaire qui se révèle de plus en plus comme un instrument de l’instauration d’une tyrannie inhumaine et sans visage.

Un plan global appelé « Great Reset » est en cours.

Son architecte est une élite mondiale qui veut soumettre toute l’humanité, en imposant des mesures coercitives qui limitent drastiquement les libertés individuelles et celles de populations entières. Dans plusieurs pays, ce plan a déjà été approuvé et financé ; dans d’autres, il en est encore à ses débuts. Derrière les dirigeants du monde qui sont les complices et les exécutants de ce projet infernal, il y a des personnages sans scrupules qui financent le Forum économique mondial et l’événement 201, en promouvant leur programme.

Le but du Grand Reset est l’imposition d’une dictature sanitaire visant à imposer des mesures liberticides, cachées derrière des promesses tentantes d’assurer un revenu universel et d’annuler la dette individuelle. Le prix de ces concessions au Fonds monétaire international sera la renonciation à la propriété privée et l’adhésion à un programme de vaccination contre les Covid-19 et les Covid-21 promu par Bill Gates avec la collaboration des principaux groupes pharmaceutiques. Au-delà des énormes intérêts économiques qui motivent les promoteurs de la Grande Reset, l’imposition de la vaccination s’accompagnera de l’exigence d’un passeport sanitaire et d’une carte d’identité numérique, avec pour conséquence la recherche des contacts de la population du monde entier. Ceux qui n’accepteront pas ces mesures seront enfermés dans des camps de détention ou placés en résidence surveillée, et tous leurs biens seront confisqués.

Monsieur le Président, j’imagine que vous savez déjà que, dans certains pays, le Grand Reset sera activé entre la fin de cette année et le premier trimestre de 2021. À cette fin, d’autres assignations à résidence sont prévues, qui seront officiellement justifiées par une supposée deuxième et troisième vague de la pandémie. Vous connaissez bien les moyens qui ont été déployés pour semer la panique et légitimer des limitations draconiennes des libertés individuelles, provoquant habilement une crise économique mondiale. Dans les intentions de ses architectes, cette crise servira à rendre irréversible le recours des nations au Grande Reset, donnant ainsi le coup de grâce à un monde dont ils veulent annuler complètement l’existence et la mémoire même. Mais ce monde, Monsieur le Président, comprend des personnes, des affections, des institutions, la foi, la culture, les traditions et les idéaux : des personnes et des valeurs qui n’agissent pas comme des automates, qui n’obéissent pas comme des machines, parce qu’elles sont dotées d’une âme et d’un cœur, parce qu’elles sont liées par un lien spirituel qui tire sa force d’en haut, de ce Dieu que nos adversaires veulent défier, tout comme Lucifer l’a fait au début des temps avec son « non serviam ».

Beaucoup de gens – nous le savons bien – sont agacés par cette référence au choc entre le Bien et le Mal et par l’utilisation de connotations « apocalyptiques », qui selon eux exaspèrent les esprits et accentuent les divisions. Il n’est pas surprenant que l’ennemi soit furieux d’être découvert juste au moment où il croit avoir atteint la citadelle qu’il cherche à conquérir sans être dérangé. Ce qui est surprenant, en revanche, c’est qu’il n’y ait personne pour tirer la sonnette d’alarme. La réaction de l’État profond à ceux qui dénoncent son plan est brisée et incohérente, mais compréhensible. Juste au moment où la complicité des grands médias avait réussi à rendre la transition vers le nouvel ordre mondial presque indolore et inaperçue, toutes sortes de tromperies, de scandales et de crimes sont mis au jour.

Il y a encore quelques mois, il était facile de salir comme des « théoriciens du complot » ceux qui dénonçaient ces terribles plans, dont nous voyons maintenant la mise en œuvre dans les moindres détails. Personne, jusqu’en février dernier, n’aurait jamais pensé que, dans toutes nos villes, des citoyens seraient arrêtés simplement parce qu’ils voulaient marcher dans la rue, respirer, garder leur commerce ouvert, vouloir aller à l’église le dimanche. Et pourtant, cela se passe maintenant dans le monde entier, même dans une Italie de carte postale que beaucoup d’Américains considèrent comme un petit pays enchanté, avec ses monuments anciens, ses églises, ses villes charmantes, ses villages caractéristiques. Et tandis que les politiciens sont barricadés dans leurs palais, promulguant des décrets comme les satrapes persans, les entreprises font faillite, les magasins ferment et les gens sont empêchés de vivre, de voyager, de travailler et de prier. Les conséquences psychologiques désastreuses de cette opération sont déjà visibles, à commencer par les suicides d’entrepreneurs désespérés et de nos enfants, séparés de leurs amis et de leurs camarades de classe, à qui l’on dit de suivre leurs cours tout en restant assis seuls à la maison devant un ordinateur.

Dans l’Écriture Sainte, Saint Paul nous parle de « celui qui s’oppose » à la manifestation du mystère de l’iniquité, le kathèkon (2 Th 2, 6-7). Dans le domaine religieux, cet obstacle au mal, c’est l’Église, et en particulier la papauté ; dans le domaine politique, ce sont ceux qui font obstacle à l’établissement du Nouvel Ordre Mondial.

Comme il est maintenant clair, celui qui occupe la présidence de Pierre a trahi son rôle dès le début afin de défendre et de promouvoir l’idéologie mondialiste, en soutenant le programme de l’Église profonde, qui l’a choisi dans ses rangs.

Monsieur le Président, vous avez clairement déclaré que vous vouliez défendre la nation – une nation sous Dieu, les libertés fondamentales et les valeurs non négociables qui sont niées et combattues aujourd’hui. C’est vous, cher Président, qui êtes « celui qui s’oppose » à l’état profond, à l’assaut final des enfants des ténèbres.

C’est pourquoi il est nécessaire que tous les hommes de bonne volonté soient persuadés de l’importance historique de l’élection imminente : non pas tant pour le bien de tel ou tel programme politique, mais en raison de l’inspiration générale de votre action qui incarne le mieux – dans ce contexte historique particulier – ce monde, notre monde, qu’ils veulent annuler par le biais du verrouillage. Votre adversaire est aussi notre adversaire : c’est l’Ennemi du genre humain, Celui qui est « un meurtrier dès le commencement » (Jn 8, 44).

Autour de vous sont rassemblés avec foi et courage ceux qui vous considèrent comme la dernière garnison contre la dictature mondiale. L’alternative est de voter pour une personne manipulée par l’État profond, gravement compromise par les scandales et la corruption, qui fera aux États-Unis ce que Jorge Mario Bergoglio fait à l’Église, le Premier ministre Conte à l’Italie, le président Macron à la France, le Premier ministre Sanchez à l’Espagne, etc. La nature de chantage de Joe Biden – tout comme celle des prélats du « cercle magique » du Vatican – l’exposera à être utilisé sans scrupules, permettant à des pouvoirs illégitimes d’interférer dans la politique intérieure comme dans les équilibres internationaux. Il est évident que ceux qui le manipulent ont déjà quelqu’un de pire que lui de prêt, avec qui ils le remplaceront dès que l’occasion se présentera.

Et pourtant, au milieu de ce sombre tableau, de cette avancée apparemment imparable de « l’Ennemi invisible », un élément d’espoir émerge. L’adversaire ne sait pas aimer, et il ne comprend pas qu’il ne suffit pas d’assurer un revenu universel ou d’annuler les hypothèques pour subjuguer les masses et les convaincre d’être cataloguées comme du bétail. Ce peuple, qui a trop longtemps subi les abus d’un pouvoir haineux et tyrannique, redécouvre qu’il a une âme ; il comprend qu’il n’est pas prêt à échanger sa liberté contre l’homogénéisation et l’annulation de son identité ; il commence à comprendre la valeur des liens familiaux et sociaux, des liens de foi et de culture qui unissent les honnêtes gens. Ce Grand ,Reset est voué à l’échec parce que ceux qui l’ont planifiée ne comprennent pas qu’il existe encore des gens prêts à descendre dans la rue pour défendre leurs droits, protéger leurs proches, donner un avenir à leurs enfants et petits-enfants. L’inhumanité nivelante du projet mondialiste se brisera lamentablement face à l’opposition ferme et courageuse des enfants de la Lumière. L’ennemi a Satan à ses côtés, Lui qui ne sait que haïr. Mais de notre côté, nous avons le Seigneur Tout-Puissant, le Dieu des armées en ordre de bataille, et la Très Sainte Vierge, qui écrasera la tête de l’ancien Serpent. « Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous ? » (Rom 8:31).

Monsieur le Président, vous savez bien qu’en cette heure cruciale, les États-Unis d’Amérique sont considérés comme le mur de défense contre lequel s’est déclenchée la guerre déclarée par les partisans du mondialisme. Mettez votre confiance dans le Seigneur, renforcé par les paroles de l’apôtre Paul : « Je puis tout en Celui qui me fortifie » (Ph 4, 13). Être un instrument de la Divine Providence est une grande responsabilité, pour laquelle vous recevrez certainement toutes les grâces d’état dont vous avez besoin, puisqu’elles sont ardemment implorées pour vous par les nombreuses personnes qui vous soutiennent par leurs prières.

Avec cette espérance céleste et l’assurance de ma prière pour vous, pour la Première Dame et pour vos collaborateurs, de tout mon cœur, je vous envoie ma bénédiction.

Que Dieu bénisse les États-Unis d’Amérique !

+ Carlo Maria Viganò

Nichon. Archevêque d’Ulpiana

Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique


dimanche 13 septembre 2020

Notre Dame Médiatrice – Message de Heede

 



« Avant de rapporter les paroles authentiques que la vision aurait données pas plus tard que l’an dernier (en 1946 donc) nous aimerions à expliquer ces notes : Médiatrice de toutes grâces, » qui furent employés dans le message. Actuellement la Grâce nous vient de la Très Sainte Trinité, directement par le Christ Jésus. Il est au sens très strict du mot, notre seul médiateur. Marie, Elle, n’est Médiatrice que d’une manière secondaire, en ce sens que Notre-Seigneur fait de son intercession à Elle la condition de l’arrivée en nous de la Grâce, qui vient de la Très Sainte Trinité, par LUI. Tout ça paraît bien compliqué, mais ne veut dire que ceci : Toute grâce nous vient de Dieu, par l’intercession de la Sainte Vierge. Dernièrement, l’Eglise a fixé le 31 mai pour l’honorer sous le titre nouveau de « Médiatrice de toutes Grâces ». On trouvera une belle explication de cette doctrine, à ce même mot, dans les « Gloires de Marie », par Saint Alphonse de Liguori.


Le pouvoir de Notre Dame

« La résiliation du fait que Dieu fait dépendre de l’intercession de la Bienheureuse Vierge, la réception de toutes les grâces aboutit à une réalisation plus profonde de son pouvoir et de notre grande dépendance à son égard… nous dépendons d’Elle comme le nouveau-né de sa mère. Sans elle, pas de vie possible. Et cela donne un nouveau sens au pouvoir qu’Elle eut de conférer ses faveurs au Rosaire et au Scapulaire qu’on peut appeler, en un certain sens, Ses Sacrements à Elle. (Voir : Marie et la promesse du Scapulaire, sous le titre : Le Sacrement de Marie.)

« Souvenons-nous toujours que la puissance de Marie vient de Dieu. Son pouvoir n’est si grand que parce qu’il vient de Dieu. L’exemple classique est celui du réflecteur qui projette presqu’autant de lumière que la lumière qui l’éclaire. Sans elle le réflecteur s’obscurcit.

De même la Sainte Vierge. Sans Dieu elle ne serait rien du tout, car Elle n’est qu’une pure créature. Mais Dieu l’a exaltée au-dessus de tous les Anges et tous les Saints.

Ceci établi, nous saisirons mieux le sens des messages de Lourdes, de Fatima… et de Heede. Voici maintenant les paroles authentiques des Apparitions.

Message de Heede

« Je préparerai la paix, là où je trouverai le plus de confiance… et là où on enseignera au peuple que je peux tout (par mes prières(.

Quand tout le monde croira en mon pouvoir, il y aura la paix. Je suis le signe du Dieu vivant. J’imprime mon signe sur le front de mes enfants. L’étoile persécutera mon signe, mais mon signe vaincra l’étoile .

« Je suis la puissante Médiatrice de la Grâce. De même que le monde ne peut trouver grâce auprès du Père que par le sacrifice du Fils, ainsi vos prières ne seront accueillies auprès du Fils que par mon intercession. Si le Christ est inconnu, c’est parce que je suis moi-même inconnue. Le Père vers la coupe de sa colère sur les nations parce qu’elles ont rejeté son Fils. Le monde a été consacré à mon Cœur Immaculé, mais cette consécration n’a abouti qu’à une redoutable responsabilité. Je demande que le monde vive cette consécration. Ayez une confiance sans borne en mon Cœur Immaculé; croyez que je suis toute-influente sur le Fils! Changez vos cœurs pécheurs avec mon Cœur Immaculé! C’est moi-même, alors, qui attirerai la puissance de Dieu; et l’amour du Père renouvellera en vous, la perfection du Christ. Répondez à ma demande, que le Christ puisse régner comme le Roi de la Paix. Le monde boira jusqu’à la lie la coupe de la colère de Dieu, à Jésus des innombrables péchés qui offensent son Cœur, l’étoile des régions infernales déchaînera ses fureurs plus violemment que jamais et fera d’épouvantables destructions, parce qu’il sait que son temps est court, et qu’il voit que plusieurs se rallient déjà près de mon signe. Sur ceux-ci, il n’a aucun pouvoir, malgré qu’il tuera les corps de plusieurs. Mais, grâce à ces sacrifices supportés pour moi, mon pouvoir de conduire à la victoire, les débris de l’armée, augmentera. Quelques-uns, déjà, ont permis d’imprimer mon signe sur eux. Leur nombre ira en augmentant. Mais je tiens à vous dire, mes enfants, de ne pas oublier que la véritable (épreuve) croix de ces jours de sang est une grâce et d’offrir au Père des mercis répétés pour cette croix. Priez, faites des sacrifices pour les pécheurs. Offrez-vous au Père, par moi, avec vos travaux et mettez-vous à ma disposition, sans réserve. Dites le rosaire! Ne priez pas tant, pour l’extérieur. Des choses plus importantes sont en jeu aujourd’hui. N’attendez ni miracles, ni prodiges! Comme puissante Médiatrice, je serai active en secret. Pour vous, je vous donnerai la paix du cœur, si vous répondez à ma demande. Alors, le Christ régnera sur les nations, comme le Roi de la Paix. Mettez votre sollicitude à faire connaître au monde ce mien désir.

La Médiatrice

« Je suis la puissante Médiatrice de la grâce. C’est la volonté du Père que le monde connaisse cette situation de sa servante. Le monde doit croire que je suis l’épouse éternelle du Saint-Esprit, la fidèle Médiatrice de toutes grâces. Mon signe apparaît déjà. Dieu le veut ainsi. Seuls mes enfants reconnaissent ce signe, car il se révèle dans le secret et à cause de cela, ils rendent gloire à l’Éternel. Je ne peux pas encore manifester ma puissance au monde entier, je dois encore me tenir à l’écart avec mes enfants. En secret, j’opérerai des merveilles dans les âmes, jusqu’au moment où le nombre voulu des victimes soit atteint. Ça dépend de vous. Il n’en tient qu’à vous de raccourcir les jours de ténèbres. Votre sang et vos sacrifices détruiront l’image de la Bête. Alors, je pourrai me manifester moi-même au monde, à la gloire du Tout-Puissant. Prenez mon signe afin que le Dieu Trine soit bientôt adoré et honoré. Priez toujours, dites le Rosaire ! Faites toutes vos instances au Père, par mon Cœur Immaculé! Si elles vont à son honneur, Il vous les accordera. Dans vos prières, ne LUI demandez pas des faveurs temporelles, mais implorez des grâces pour des âmes en particulier, pour votre communauté, pour les nations, pour que tout le monde en arrive à aimer et honorer le Divin Cœur! Gardez les samedis, qui m’ont été dédiés comme je l’avais demandé! Les apôtres et les prêtres doivent se consacrer à moi tout spécialement, de manière que les grands sacrifices que l’INSCRUTABLE demande surtout d’eux, puissent, placés dans mes mains augmenter en sainteté et en mérites. Comme offrandes, apportez-moi beaucoup de sacrifices. Ne vous recherchez pas vous-mêmes! Il est exigé que cette époque-ci que l’Honneur soit rendu à l’Éternel et que Réparation lui soit faite. Que si vous vous appliquez sans réserve, je prendrai soin de tout les reste. Je déposerai sur mes enfants des croix pesantes et larges comme la mer, parce que je les aime dans mon Fils sacrifié. Je vous en supplie, soyez prêts à porter la croix, afin que la paix puisse être bientôt parachevée. J’insiste vivement pour que le monde réponde promptement à mes désirs, parce qu’aujourd’hui et toujours un tel accomplissement de ma volonté est nécessaire au plus grand honneur et à la plus grande gloire de Dieu. Le père lance une terrible malédiction sur tous ceux qui refusent d’obéir à sa volonté.


Pour un petit groupe

« Ces révélations doivent être faites tout d’abord à la face du grand public. Cependant, la grande multitude ne les prendra pas au sérieux. Elles seront réservées à un petit groupe, à ceux-là seulement qui ont la connaissance des choses secrètes. J’opérerai des merveilles comme jamais auparavant dans les âmes de ce petit groupe qui commence à faire ma volonté. Mais, de ces merveilles, seuls mes enfants en auront connaissance. Je me réjouis de ce qu’un petit groupe est déjà formé. Je ne serai pas seule à plaider, il y en aura plusieurs à plaider avec moi. Je ferai en sorte que mon assistance dépendra de l’aide de mes enfants (prières et sacrifices). J’ai besoin de beaucoup de sacrifices. Il me faut beaucoup d’enfants prêts à coopérer avec moi.

« C’est ma volonté que mon message soit livré au public à la lettre. En l’annonçant, qu’on n’appuie pas sur les choses secondaires, mais ma volonté soit être annoncée comme étant la volonté du Père. Dès lors, il se fera un partage des esprits. Un petit groupe comprendra le message correctement et le mettra en exécution. La grande masse ne le prendre pas à cœur, mais le rejettera et s’en irritera. Mais, n’ayez pas peur. Je suis toujours avec vous. Dans chaque pays, il y a déjà un petit groupe qui comprend mon message. Ceux-ci recevront ma communication avec empressement, la pratiqueront et la transmettront à d’autres. Ils ont vraiment reconnu ma situation comme Mère admirable et Médiatrice de Grâces. Je me réjouis de leur reconnaissance, et je leur révélerai des merveilles secrètes. »

 

dimanche 24 mai 2020

Maxime Leblanc - Nouvelle réponse à Jean-Claude Dupuis (2)

Suite à mon article ici, j’ai reçu une réponse de M. Jean-Claude Dupuis et pour être honnête je suis plutôt déçu. Je m’attendais à une réponse beaucoup plus profonde venant d’un historien ayant plusieurs années d’expérience. Étrangement, j’ai l’impression de lire un article qui avait paru dans l’Ami de la religion, un journal gallican qui est devenu un organe du « catholicisme » libéral. Il y a aussi des raccourcis décoiffants. Certes, il faudrait laisser une chance, à notre historien qui a l’insulte facile, de se reprendre.

D’abord M. Dupuis nous invite par honnêteté intellectuelle de publier sa réponse, ce qui sera fait. A-t-il été honnête intellectuellement de son côté? A-t-il employé cette médecine avec sa réponse? Médecin guérit-toi, toi-même. Il a relevé ici deux pages de citations qui semblent problématiques de toutes les œuvres de Mgr Gaume qui compte plus ou moins 80 livres. 

Ensuite, je laisse ma réponse au bas des commentaires de M. Dupuis.


RÉPONSE DE JEAN-CLAUDE DUPUIS :

Voici ma réponse en pièce jointe. Je vous invite à la publier sur votre blog par honnêteté intellectuelle. Vous avez le droit de ne pas être d'accord avec moi, mais je vous saurais gré de ne pas m'insulter en disant que je n'ai pas lu les auteurs dont je parle. 

Mgr Gaume écrivait dans son ouvrage Du catholicisme dans l’éducation (édition 1884) :

Au risque d’être taxé de novateur [oui, Mgr Gaume était un « novateur » par rapport à la tradition pédagogique de l’Église], exprimons encore une autre pensée, que nous nous empressons de mettre sous le patronage de deux noms célèbres [Eckstein et Ballanche : deux gnostiques]. Toute l’activité du monde savant se concentre aujourd’hui sur l’Orient (…) Initier la jeunesse à la connaissance des langues de l’antique Orient [allusion au sanskrit pour ceux qui savent lire entre les lignes] telle est la tâche sacrée [le « sacré » touche à la religion] que les circonstances lui imposent (…) Écoutons là-dessus un homme dont la voix n’est que l’écho de l’Allemagne savante [la « science » allemande du XIXe siècle était obnubilée par l’Inde, ce qui a conduit au nazisme] : « L’étude de la poésie, de la philosophie, de la tradition religieuse de l’Orient, dit M. le baron d’Eckstein, fera comprendre d’une manière plus vaste la littérature classique. Cette étude répandra une lumière inattendue sur les écrits de Moïse et des prophètes. (…) Plus les livres religieux des Perses et des Indiens nous seront connus, plus s’affermiront les bases de notre foi, à la vérité desquelles ces écrits apportent de magnifiques témoignages. [Étudier la Bible à l’aide des Védas?] (…)

Voici maintenant un autre philosophe non moins profond, et dont les paroles sont encore plus explicites sur le sujet qui nous occupe : « Il est impossible, dit M. Ballanche, de se le dissimuler plus longtemps : les études littéraires doivent prendre une direction nouvelle, être assises sur d’autres fondements... La langue latine n’a plus rien à nous apprendre (…). Bannissons donc dès à présent le latin de la première éducation. [Mgr Gaume précise en note qu’il trouve cette affirmation trop absolue, mais qu’il est d’accord pour dire que le latin et le grec doivent occuper une place secondaire dans l’éducation, la première place revenant aux langues orientales.] Le temps est venu de commencer à introduire dans les premiers rudiments de l’éducation l’étude des langues orientales : de se former de nouvelles traditions littéraires. (…) Je le répète, le latin est épuisé, le grec le sera tout à l’heure... Les langues orientales contiennent des trésors que nous commençons à peine à soupçonner … » 
[Je pourrais appuyer mes autres affirmations sur Mgr Gaume par des citations, mais je vous invite plutôt à lire directement l’ouvrage, qui ne « sonne pas très catholique ». Bien des gens étaient mélangés au XIXe siècle, comme de nos jours d’ailleurs.] 

Voici donc ma réponse :

Dans un précédent courriel, j’ai posé des questions claires qui méritaient des réponses claires. J’ai obtenu des citations de deux auteurs que Mgr Gaume prenait pour référence, qui ne prouvent rien aux accusations qui sont portées contre lui.

Étrangement, j’ai trouvé de grandes similitudes entre l’article de M. Dupuis et la critique du livre Du catholicisme dans l’éducation parue dans l’Ami de la religion. Je rappelle que ce journal est un organe libéral. Est-ce la source où M. Dupuis a puisé? Révélateur? Par honnêteté intellectuelle, une des bases primordiales d’un historien est de citer ses sources. Avec la méthode de critique sur des citations nous pourrions rendre plusieurs personnages le contraire total de ce qu’ils sont. Par exemple, un auteur anticommuniste pourrait « devenir » un communiste par les simples citations qu’il met pour exprimer une idée ce qui n’équivaut guère à le cautionner. Honnêteté intellectuelle?

Je mets les pages de la critique parue dans le journal ainsi que la réponse de Mgr Gaume.














Maintenant, je répondrais aux commentaires laissés par M. Dupuis : 

« la « science » allemande du XIXe siècle était obnubilée par l’Inde, ce qui a conduit au nazisme »

Il y a tout un raccourci ici, c’est un commentaire complètement inutile qui n’a aucun lien avec Mgr Gaume.

« Mgr Gaume précise en note qu’il trouve cette affirmation trop absolue, mais qu’il est d’accord pour dire que le latin et le grec doivent occuper une place secondaire dans l’éducation, la première place revenant aux langues orientales. »

Voici la note de bas de pages du livre Du catholicisme dans l’éducation au complet de Mgr Gaume :

« Ce précepte de M. Ballanche nous paraît trop absolu : le latin est la langue de l’Église catholique; il doit tenir dans l’éducation des jeunes chrétiens une place proportionnée à l’importance des vérités qu’il est chargé de transmettre. »

Ai-je besoin d’en dire plus? Honnêteté intellectuelle?

L’autre note de bas de page qui ne doit pas être mêlée avec celle ci-dessus :

« M. Ballanche veut dire, sans doute, que le grec ne devra plus occuper qu’un rang très-secondaire dans la première éducation, et nous sommes tout-à-fait de son avis. »

J’aimerais bien savoir où Mgr Gaume a-t-il dit que la première place revenait aux langues orientales. Honnêteté intellectuelle?

N’oublions surtout pas que Mgr Gaume a publié une trentaine de livres d’auteurs chrétiens latins et grecs aux éditions Gaume et frères.

Je continue ?

Voici un Bref de Grégoire XVI donné à Mgr Gaume en 1842. Souvenons-nous que Mgr Gaume a écrit Du Catholicisme dans l’éducation en 1835.

BREF À MONSEIGNEUR GAUME
GREGOIRE XVI, PAPE
A NOTRE CHER FILS J. GAUME, PRÊTRE, CHANOINE DE L’EGLISE CATHÉDRALE DE NEVERS

Cher Fils, salut et bénédiction apostolique.

C'est pour Nous un bonheur et une coutume de décerner des éloges, des récompenses honorables et des témoignages de Notre bienveillance Pontificale, surtout aux ecclésiastiques qui, distingués par le talent et la vertu, professent un attachement inébranlable pour cette Chaire de Pierre, et mettent toute leur gloire à bien mériter de la Religion catholique. C'est pourquoi, sachant d'une manière certaine qu'étant orné des plus belles qualités de l'esprit et du cœur, et recommandable par une piété, une intégrité de vie et une gravité de mœurs connues de tous, vous n'omettez ni soin, ni travail, ni effort pour procurer le bien de la religion catholique à laquelle les ouvrages que vous avez publiés n'ont pas rendu un médiocre service, et que vous professez pour Nous et pour ce siège Apostolique un dévouement et une vénération singulière : pour toutes ces causes, Nous avons jugé convenable de vous donner une preuve de Notre bienveillance à votre égard. Voulant donc vous honorer d'un honneur particulier, après vous avoir absous, à cette fin seulement, et vous déclarant absous de toute excommunication, suspense, interdit et autres censures ecclésiastiques, sentences et peines portées, de quelque manière et pour quelque cause que ce soit, si par hasard vous en aviez encouru quelqu'une, en vertu de Notre Autorité Apostolique, Nous vous créons et nommons, par les présentes Lettres, chevalier de l'Ordre de la Milice Dorée, dernièrement restauré par nous et environné d'un nouvel éclat ; Nous vous associons à cet ordre, et vous mettons au rang et au nombre des Chevaliers qui le composent. En conséquence, Nous vous accordons et octroyons de porter la croix de l'Ordre, d'user et de jouir de tous et de chacun des privilèges, prérogatives, faveurs, dont usent et jouissent les autres Chevaliers du même ordre, ou dont ils peuvent et pourront user et jouir, sauf les facultés supprimées par le Concile de Trente, approuvé par l'autorité de ce Siège Apostolique : nonobstant les constitutions et décrets apostoliques et autres dispositions contraires, quelles qu'elles soient. Or, Nous voulons que vous portiez l'insigne de l’Ordre, c'est-à-dire la Croix d'or octangulaire, ayant au milieu, sur un champ émaillé d'argent, l'image du Souverain Pontife saint Sylvestre, suspendue à la poitrine avec un ruban rouge et noir, liséré de rouge, sur la partie gauche de l'habit, suivant l'usage ordinaire des Chevaliers, et d'après la forme prescrite par Nos Lettres Apostoliques, en date du 31 octobre de l'an 1841, concernant le même ordre ; autrement vous perdriez les privilèges de cet indult. Et afin que vous connaissiez de plus en plus Notre bienveillance à votre égard, Nous avons ordonné que la Croix elle-même vous fût remise de Notre part.

Donné à Rome, à Saint-Pierre, sous l'anneau du Pêcheur, le 29 mars de l'an 1842, et de notre Pontificat le douzième.

A. Gard. LAMBRUSCHINI.

« Bien des gens étaient mélangés au XIXe siècle, comme de nos jours d’ailleurs. »

Si des gens étaient « mélangés » comme vous dites, et vous incluez Mgr Gaume, dois-je comprendre que les Papes qui lui ont attribué des Brefs étaient mélangés aussi? C’est déjà une grande grâce de recevoir un seul bref, imaginez en recevoir 6 comme Mgr Gaume, celui que vous dites écrire une œuvre qui  « ne sonne pas très catholique ». Où est la condamnation de ce livre? 

Mgr Gaume allait porter lui-même à la Congrégation de l’Index ses ouvrages traitant de la question des classiques. À ce que je sache, aucun de ses livres ne s’est retrouvé à l’Index, mais il a plutôt reçu des Brefs d’approbation, une décoration et ensuite nommé protonotaire apostolique.

Était-il si mélangé que le prétend M. Dupuis? Honnêteté intellectuelle?

Il y aurait bien d’autres choses à rajouter, mais je vais m’arrêter ici. À une prochaine fois peut-être.

Maxime Leblanc